Tower Bawher
Voilà bien le plus bel hommage au constructivisme russe que j’ai eu la chance de voir ! Un film non-narratif comme je les aime.
Tower Bawher
Voilà bien le plus bel hommage au constructivisme russe que j’ai eu la chance de voir ! Un film non-narratif comme je les aime.
Afin de souligner la Journée internationale du cinéma d’animation, l’ONF a créé il y a trois ans Animez-vous!, une série pancanadienne d’activités et de projections gratuites. L’édition de cette année se tiendra du 28 octobre au 1er novembre. Parmi les projections, Festin d’animation vous fera découvrir neuf nouveaux courts métrages de l’ONF, dont Runaway de Cordell Baker.
Pour consulter l’horaire de la CinéRobothèque ou encore visionner quelques extraits, visitez onf.ca/animezvous. C’est gratuit, alors animez-vous !
Ce soir, après avoir fait la vaisselle et parti une brassée, je suis allée me promener plutôt que de rester à la maison à regarder le premier match de la saison des Canadiens. Ma petite marche m’a menée pas très loin de chez moi, à l’Espace Réunion, une nouvelle salle d’exposition/projection dans le Mile-End.
Dans le cadre du Festival Pop Montréal, on y projetait hier, en grande première, le film de ma nouvelle collègue nurunienne, Music Seen. Anne-Marie a eu la chance de participer au programme de formation Making Music de l’ONF qui vise à faire collaborer un réalisateur et un musicien afin de produire un film expérimental sur le thème de la musique. En tout, quatre duos ont travaillé intensivement pendant près d’un an pour créer quatre films complètement différents, mais tout aussi dérapant. Accompagné de son complice Ben Shemie, Anne-Marie Bergeron a filmé une trentaine de spectacles de musique, les a déconstruit, puis reconstruit pour créer un topo unique de la scène musicale montréalaise. Le rendu final n’était pas un film d’animation, mais comme c’est mon blogue, je fais ce que je veux héhé ! Quand même, le dernier film présenté, The Wobble Incident, était en animation 3D. Mon honneur est donc sauve.
Une soirée inspirante, qui donne le goût de s’investir dans sa passion…
Runaway
Laissez-vous entraîner par la musique de Ben Charest et les dessins de Cordell Barker, et montez à bord du train pour un voyage à la fois amusant et désastreux. Même si on dit qu’il ne faut pas rire du malheur des autres, cette fois vous ne pourrez vous en empêcher ! Gageons que ce film de l’ONF fera un tabac au festival…
[Voyez aussi le making of]
Avec Internet sans fil presque partout, il est devenu facile de passer le temps d’attente à naviguer le Web. C’est même devenu un réflexe pour moi de regarder mes courriels à la moindre occasion, juste pour ne pas «rien faire». Et maintenant que j’ai un iPhone et un Blackberry, la tentation est double !
C’est une bien mauvaise habitude que j’ai prise. Je sais, je pourrais simplement décider d’arrêter et toujours trainer un livre avec moi, au grand bonheur de mon homme, mais je ne crois pas que j’y arriverais… Le sevrage serait trop difficile. J’ai donc décidé de transposer mon temps de navigation sur un autre site : Moins de Faceboook, plus d’animation. Voilà mon nouveau mantra.
Ainsi, j’occupe maintenant les temps morts en parcourant les archives de l’ONF. Il s’y cache une foule de petites merveilles, comme cette animation d’un œuf brisé datant de 1979. Allez y faire un tour, il y en a pour tous les goûts !
«Chaque film est une sorte de danse. […] Si j’étais né à Londres, j’aurais pu être danseur.» Norman McLaren
C’est sur cette prémisse qu’a été bâti ce spectacle. Norman n’est plus de ce monde depuis 22 ans, mais cette soirée-là, c’est comme s’il y était. Par l’intermédiaire d’un danseur-narrateur, nous avons été plongés dans son univers. En fait, j’ai été plongé, mon homme a plutôt été plongé dans un sommeil profond. Même les rythmes endiablés du «Merle a perdu son bec» n’ont pas su lui faire rouvrir l’œil ! J’exagère, il y a quand même quelques allusions du danseur à Space Invaders et Jackie Chan qui l’ont fait rire. À sa défense, c’est vrai que notre repas avait été plutôt arrosé…
Une mise en scène chorégraphiée avec minutie nous a permis de découvrir les grands classiques de Norman (Lignes horizontales, Hen Hop, Pas de Deux, Chairy Tale, Neighbourgs, et tant d’autres) à travers des entrevues mettant de l’avant des personnages qui l’ont côtoyé, tel Jacques Drouin et Frédéric Back.
Grâce aux interactions du danseur, la frontière entre projections et le spectacle en direct est disparue de manière à former une toute nouvelle œuvre, une expérience inoubliable. Un must à ne pas manquer, si vous aimez la danse et/ou McLaren et/ou votre copine aux goûts artistiques inusités.
Norman McLaren en format pluridisciplinaire
Je sais, j’ai dit il n’y a pas si longtemps que je n’étais pas sur Twitter et que je m’en portais très bien. Mais voilà. Je suis sur Twitter depuis quelques semaines, bien que pour le moment, j’écoute plus que je ne twitte…
Et justement, c’est en suivant @onf que j’ai remporté une paire de billets pour aller voir Norman (Hommage à Norman Mclaren) à la Cinquième Salle de la Place des Arts ce vendredi :
«Norman, ce vibrant hommage au génie de Norman McLaren […] fusionne la danse, le théâtre, la musique, le cinéma et la technologie unique de projection développée par lemieux.pilon 4d art.»
Une histoire à suivre dans mon prochain post !
Pour permettre aux non initiés de faire connaissance, voici l’un des célèbres films de McLaren, Le Merle (The Blackbird), dont le visuel a été repris dans l’hommage présenté plus haut. Vous pouvez également découvrir davantage sa filmographie sur le nouveau site de l’ONF.ca
Bon, un film de l'ONF, ça commence bien...
Chut.
Ostie que j'haïs ça les films beaux mais sans histoire !
Chutttt !
Non mais c'est vrai ça intéresse 0,1 % du monde !!
Chuttttttttt !!